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Échange d'électricité |
| Dans le but de pouvoir assurer l'approvionnement en permanence en énergie
électrique de chaque utilisateur raccordé au réseau européen, toutes les
centrales de production sont
interconnectées.
Chaque distributeur ou pays est tantôt en manque, tantôt en surproduction
d'électricité.
Afin de garantir l'échange de ces variations de production ou de demande, les
distributeurs échanges de l'énergie électrique (par des lignes à très
haute tensions)
Sur le graphique ci-contre, on voit les achat / ventes fait par la Suisse en
2010 en
fonction de la saison. ( en archive voir 2009 ,
2007 ou
2005,)
| La notion évoquée juste au-dessus de sur-production est un peu fausse. Le
prix de l'électricité variant d'heure en heure en fonction de de la demande, les
distributeurs qui ont de l'énergie en réserve, par exemple de l'eau dans un barrage à
accumulation, peuvent décider d'acheter leur électricité à bas prix et d'utiliser et
vendre leur propre production lorsque le prix est plus élevé.
Un autre cas de figure se présente avec certaines centrales dont le coût de
production est assez élevé. Dans ce cas son fonctionnement n'est intéressant que
lorsque le prix sur le marché est au moins égale à celui de production.
Ci-dessous l'exemple de la
au cours des 40 dernières années. L'axe vertical est gradué en
millions de francs suisse.
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| Toujours pour la une représentation du solde :
Solde = importation - exportation
On remarque que la courbe ne correspond pas à celle du socle
excédentaire des recettes ce qui s'explique par la différence des prix entre celui
de l'achat et celui de la vente.
En 2005 pour la 1ère fois la Suisse se retrouve avec un solde
importanteur. (La diminution de production est partiellement due à l'arrêt de la Centrale de Leibstadt entre avril et août 2005
Elle a importé 47 084 GWh et exporté 40 734 GWh ce qui laisse un
solde importé de 6 350 GWh
On constate que malgré ce solde négatif pour le Suisse en 2005 et 2006 la balance économique reste favorable à la Suiss
qui parvient à vendre son énergie électrique plus chère que ce qu'elle l'achète
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Énergie primaire |
| Sur ce graphique, on peut remarquer l'importance
accordée par différent pays à chaque type de centrale
- hydraulique
- accumulation et
- au fil de l'eau
- thermique
- nucléaire
- thermique classique
- autres
On remarque sans surprise que la France est un pays exportateur et producteur qui a
misé sur une grande quantité de centrale nucléaire.
L'Italie qui produit peu d'électricité n'a pas de centrale nucléaire.
La Suisse et l'Autriche produisent principalement à partir de l'hydraulique grâce aux
barrages alpins.
Ci-dessous la structure de la production en
2009 de différent pays, (archives :
2005),
En ce qui concentre la , elle produit généralement :
- environs 25% de sa production avec des centrales au fil de
l'eau
- environs 30 % de sa production avec des centrales à
accumulationsoit un total pour l'hydraulique de près de 55 %
- environs 40 % de sa production à partir du nucléaire
- environs 5% de sa production par d'autres centrales
pour une production totale 57 900 GWh en 2005 et 66 500 GWh en 2009 (La différence est
partiellement due à l'arrêt de la Centrale de Leibstadt entre avril et août 2005).
note : une année bisectile engendre une production supplémentaire d'environs
0,3%.
ci-dessous la répartition de la production Suisse en
2010, ( archives :
2009
2007,
2004):
Toujours pour la
de 1995 à 2009 le rapport de
production entre les différents type de centrales.
On constate que proportionnellement la part du thermique est presque constant, que
celle des des centrales au fil de l'eau et du nucléaire varie un peu et que c'est
l'énergie des barrages qui est soumises aux plus grandes fluctuations.

Détail de la production suisse en GWh
année |
centrales au fil de l'eau |
centrales à accumulation |
centrales nucléaires |
centrales thermiques |
1995 |
16 148 |
19 449 |
23 486 |
1 275 |
1996 |
13 669 |
16 029 |
23 719 |
1 703 |
1997 |
14 695 |
20 099 |
23 971 |
1 835 |
1998 |
14 966 |
19 329 |
24 368 |
2 285 |
1999 |
16 640 |
23 976 |
23 523 |
2 554 |
2000 |
17 566 |
20 285 |
24 949 |
2 548 |
2001 |
17 751 |
24 510 |
25 293 |
2 620 |
2002 |
17 625 |
18 888 |
25 692 |
2 806 |
2003 |
15 398 |
21 047 |
25 931 |
2 890 |
2004 |
16 039 |
19 078 |
25 432 |
2 974 |
| 2005 |
14 998 |
17 761 |
22 020 |
3 139 |
| 2006 |
15 819 |
16 738 |
26 244 |
3 340 |
| 2007 |
16 547 |
19 826 |
26 344 |
3 199 |
| 2008 |
16 686 |
20 873 |
26 132 |
3 276 |
| 2009 |
16 110 |
21 026 |
26 119 |
3 239 |
| 2010 |
16 045 |
21 415 |
25 260 |
3 580 |
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production en Europe |
Sur ce graphique la présentation
- en bleu de la consommation par habitant (en KWh) et
- en jaune du taux d'augmentation de la consommation électrique
On voit que la consomation par habitant n'a pratiquement pas changé ces dernières années.
Par contre le taux d'augmentation est de façon assez général nettement plus élevé qu'en 2005. C'est particulièrement vrai pour la Belgique, la France et la Suisse.
ci-contre année 2010 (archives :
2005).
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production en
fonction de la consommation |
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Pour les distributeurs, il est essentiel de prévoir de manière
très précise la consommation électrique de façon à pouvoir reguler au plus juste la
quantité d'énergie à fournir.
Si la production est supérieure à la consommation, le surplus est définitivement
perdu
Si la production est inférieure à la consommation, au mieux il faudra importer de
l'énergie et au pire, il faut couper des usagers pour éviter un risque de black out
(effondrement en chaîne de la production créant une coupure générale de la
distribution d'énergie électrique).
sur le graphique à droite :
- en bleu : estimation de la consommation électrique en
le 1er août 2005
- en rouge : consommation réelle en France le 1er août 2005
Sur ce graphique, on se rend compte de la précision avec laquelle les distributeurs
travaillent grâce à des données statistiques. La prévision se fait généralement de
quart d'heure en quart d'heure. |
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L'exemple ci-contre concerne la
et représente les variations de
production de 4 jours en
2010, ( archives :
2009,
2005,
2007)
.
On voit nettement que la Suisse tend à exporter de l'électricité aux heures de
pointes et aux tarifs les plus élevés alors qu'elle importe de l'électricité en
heure de nuit, lorsque la consommation électrique diminue et le prix d'achat aussi.
La zone verte est particulière car elle représente de l'énergie utilisée lors de
pompage. C'est à dire que certains distributeurs produisent de l'énergie électrique
en turbinant l'eau d'un barrage et repompent cette eau en aval pour remplir un second
barrage ( exemple : Longrin, on turbine à la Grande dixance et depuis le Léman on pompe
pour amener l'eau dans le lac artificiel de Longrin). |
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production quotidienne en France et en Suisse |
Sur ce graphique, on trouve des exemples de la production quotidienne
en .
- La courbe mauve représente la journée de moindre production en
2005 avec un minimum de production à 32,39 GW à 6h30 du matin.
- la courbe bleue indique une jour de à pointe de production
maximum 86 GW à 19h15.
Ces courbes mettent en évidence les différences de production entre l'hivers et
l'été, ainsi que les variations horaires.
Par une pratique adéquate des tarifs
, EDF tend à linéariser la consommation et ainsi supprimer ou amortir les pointes de
consommation. |
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Sur ce graphique, on trouve des exemples de la production quotidienne
en en
2010 (comparer avec
2009,
2005)
On constate immédiatement lorsque l'on compare ces courbes à celle de la France que
la Suisse a une production avec des variations de consommation très importante (du simple
au double entre le minimum et le maximum).
On voit très nettement que idéalement il faudrait pouvoir consommer plus la nuit au
détriment du jour. Les distributeurs suisses tentent d'y arriver en proposant différents
type de tarif (jour-nuit) en imposant des heures de chauffe (par exemple pour les
chauffe-eau à accumulation) et en coupant certains appareils comme le chauffage direct
aux heures de pointe ( 11h30 par exemple).
Un problème secondaire de ce type de consommation à pointe est que toute
l'infrastructure (lignes, transformateur, production) doit être dimensionnée pour la
pointe de consommation alors que la moyenne est à un niveau nettement supérieure. |
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production annuelle |
Ce graphique représente l la consommation
en
jour après jour du 1er janvier 2002 au mois d'août 2005.(trait vertical bleu clair)
On constate que
- globalement la consommation augmente d'année en année
- la consommation est plus importante en décembre, janvier et février
- minimum de consommation en décembre
- peu de variation de forme d'une année à l'autre
- grande différence de consommation entre les jours de semaine et ceux du week end
pour la Suisse en 2011 (archive :
2009
2004)
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Avec ce graphique on peut voir quel type de centrales fournis quelle
part de la consommation en fonction en fonction du mois de l'année.
Les écarts importants entre la production effective et la production
moyenne escomptée des forces hydrauliques((hiver –523 GWh,
été +1920 GWh en 2009 ) (hiver 1983 GWh, été 414 GWh en 2004)
reflètent les conditions hydrologiques des deux semestres.
En 2009, la production réelle dénergie nucléaire a dépassé la valeur
prévue de 5113 GWh. Ainsi, les normes internationales relatives à la charge des
installations productrices de ce type ont été dépassées, notamment en hiver. De leur
côté, limportante valeur escomptée touchant la production dans des centrales
thermiques classiques, ainsi que les chiffres relativement modestes de leur production
effective, confirment le caractère de réserve revêtu par ces installations. |
quels sont les utilisateurs d'énergie électrique
La répartition de la consommation en Suisse se découpait de la
manière suivante en 2010 :
- ménages 31,2 TWh
- agriculture et horticulture 1,0 TWh
- industrie, art et métier 19,3 TWh
- services 16,0 TWh
- transports 4,8 TWh
Cette répartition ne change pas vraiment d'une année à l'autre
- ménages :31 %
- agriculture :1,7 %
- industrie, art et métier : 31 à 33 %
- services : 26 à 27 %
- transports : 8 %
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années : 2010,
2009
2007,
2005,
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Cette analyse durant les années 1984 à 2010 montre que la
répartition des consommateurs n'a pas beaucoup changé.
- Les transports et agriculture n'ont
pratiquement pas progressé.
- Les services ont beaucoup plus fortement augmentés
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